Berger urbain, un nouveau métier

C’est celui de CHARLY !

Avec sa chienne APPA et 27 moutons, il s’est installé début octobre dans les prés entourant la Bastide du Grand Baret, plus tard, une dizaine de chèvres ont complété le petit troupeau.
En fin de semaine, ce sera la transhumance: berger, chien, moutons et chèvres migreront vers d’autres pâturages en bordure de l’Arc.
Puis, retour en Ardèche pour un repos hivernal. Alors à l’an prochain pour une nouvelle campagne?

Cette opération d’éco pâturage urbain a été mise en place par les services municipaux avec le support logistique de EcoZoone, entreprise ardéchoise spécialisée dans l’entretien d’espaces verts urbains ouverts ou non au public.
Les parcelles mises à disposition par la mairie sont gérées de manière biologique, tant pour les sols que pour les animaux. Le calcul de la charge pastorale fixe le juste équilibre entre la terre et les animaux, à charge pour les chèvres et moutons de l’assurer!

 

2 Replies to “Berger urbain, un nouveau métier”

    1. Si vous craignez un barbecue final, rassurez vous, chèvres et moutons auront une fin de vie paisible.
      Les animaux sont uniquement élevés pour l’écopâturage : ils ne sont en aucun cas destinés à la consommation, ni pour le lait, ni pour la viande. Ils peuvent ainsi pâturer sur des zones sensibles, ce qui n’altère pas leur santé mais qui pourrait nuire à la qualité de la viande d’animaux élevés dans ce but.

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